Bienvenus

Bienvenus
Si j'étais un animal....je serais un petit-ooiseau
Atteindre le Soleil
Toucher le ciel
Du bout des ailes


Si j'étais une fleur je serait...une rose? un tournesol? un coquelicot?
qu'importe


Si j'étais moi...et bien je serais Agnès

Agnès d'origine grecque qui signifie chaste, pure
qui voudrait que ses êtres les plus chers soient heureux
jeune fille timide, au sourire discret...
qui aime dessiner, photografier, écrire
Bref, Moi


rêves et réalité deux choses qui se confondent souvent

Dis-moi par quoi voudrais-tu que je commence

un poème?
un dessin?
une photo?
une histoire?
une nouvelle?

Décris-toi en 3 commentaires
quel animal serais-tu?

quelle fleur serais-tu?
et qui es-tu?


et n'oubliez pas: A-i-m-e-r




dessin (donc les vers dans le dessin sont
aussi inventés par moi hihi)
et texte par moooi


# Posté le mardi 28 octobre 2008 06:08

Modifié le jeudi 06 novembre 2008 14:12

Secret

Secret
Il existe des gens qui s'ouvrent plus aux autres que certains...Il y en a dont on connait à peine leur vie car ils gardent tout au plus profond d'eux mêmes...Mais quelque soit le type de personne que nous sommes chacun ,on ne peut éviter d'avoir des secrets, qu'ils soient grands ou petits, qu'ils datent de la soirée de la veille ou de notre enfance...nous avons tous des secrets...
Je ne sais pas vous, mais souvent plus grand est le secret plus il pèse lourd sur notre coeur. Je ne sais plus où j'avais lu une phrase qui disait que lorsque on raconte un secret à quelqu'un comment on compte que cette personne ne le dise pas si nous même n'avons pas été capables de le garder...c'est vrai, aussi vrai que l'amour est un des plus lourd des secrets.
Aimer en secret, en silence, ne rien dire et se retenir chaque fois qu'on a l'occasion de parler avec la personne pour laquelle on sent quelque chose d'aussi fort que l'amour...je crois que c'est une des choses les plus frustante qu'on a envie de crier sur tous les toits mais que malheureusement on ne prononce qu voix basse, tellement que personne à part nous ne peut l'entendre....
Il faut savoir quoi cacher et quoi révéler


Secret


Pèse sur mon c½ur
Un très lourd secret
Dans le noir et la lueur
T
ant de fois l'ai-je murmu
Mai
s jamais tu ne l'as entendu
Mêm
e dans mes silences,
Non,
tu ne l'as pas vu...
Alor
s que c'est à toi que je pense
Et que je répète sans cesse
Ces
quelques mots...
Au-
delà d'une promesse
A travers les flots.

Tu c
ontinues sans comprendre
Je
veux te faire voir,
Dans mes bras te prendre
Et qu'éternel se fasse le soir
M
ais, c'est en vain...
Que je te le dise fort ou bas
Que je veuille prendre ta main
Tu ne t'en aperçois toujours pas
Q
ue je te raconte que de toi je ve
Et ce que tu me fais sentir
Quand tu t'approches de mes lèvres
mon seul désir et de t'appartenir...

Et puis ces mots si doux,
Q
ui arrivent à mon oreille,
Q
ui rougissent mes joues,
E
t font de toi mon soleil,
M'évitent toute souffrance
Ils reflètent ton visage
Qui malgré cette distance
Est beaucoup plus qu'une image
Cependant cela t'est invisible
Qu
oique j'écrive, quoique je fasse
C'est évident mais inaudible
Alo
rs, j'en deviens lasse

A
insi, tout je te dévoile
E
n cette nuit d'automne
brille l'étoile
De c
ette vie monotone.
Ou
vre les yeux
Q
ue cache cette brume
Qui couvre les cieux
Trave
rse l'écume...
Pour
qu'enfin l'oiseau s'envole
Et
qu'il ne reste que toi
Ca
r il suffit d'une parole
Pour sentir ta chaleur et effacer le froid


texte et photo par moi
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# Posté le dimanche 09 août 2009 15:32

Modifié le dimanche 09 août 2009 22:58

Petite fée aux ailes fragiles

Petite fée aux ailes fragiles


Petite fée aux ailes fragiles
Qui marche pieds nus, sur l'argile
Sur ta douce peau, tes larmes scintillent...
T'envoler....voilà ton plus grand rêve
Mais tu perds espoir, chaque nuit qui s'achève
Tu pleures pendant que le vent te soulève
Tu as froid même si le soleil se lève
Silhouette magique, égarée....
Qui ne pense qu'à s'effacer
Couchée sur l'herbe, tu disparais
Et sous la pluie, toute mouillée,
En fermant les yeux, tu t'endors....
Là où te frôle la mort
Petite fée aux ailes fragiles....
Regarde! Tu t'envoles
Tu t'approches du ciel et t'éloignes du sol
Pourtant tes pleurs continuent....
Mais...pourquoi? Si en étoile tu brilles...
Petite fée aux ailes fragiles?


poème et image par moi
qui aime les fées?
t'y crois? - ne dit pas non, une risquerait d'en mourir hihi-


Dans le prochain article je vous promet un dessin! qui illustre un poème intitulé L'esprit de la Lune ^^
merci pour votre soutien! j'espère que vous serez nombreux à commenter


E t surtout! n'oublis pas: S-o-u-r-i-s (chat xD) -ça y est tu as souris?-

 Petite fée aux ailes fragiles

# Posté le mercredi 29 octobre 2008 16:46

Modifié le mercredi 29 octobre 2008 17:47

La princesse enfermée partie 1

La princesse enfermée partie 1



je vous laisse le début
d'une nouvelle que j'ai écrite, dites moi votre avis!


La princesse enfermée


lllllllll Une jeune fille, une simple princesse à la peau blanche, aux lèvres roses et aux cheveux noirs, se trouvait enfermée dans un ancien temple japonais. Cela ne la dérangeait pas, ne connaissant ni la beauté ni la laideur, elle ne pouvait pas se plaindre. Elle savait qu'elle était prisonnière, mais de quoi, elle l'ignorait.

lllllllll L'unique chose qu'elle connaissait du monde extérieur était les bruits. Elle pouvait les différencier et les comprendre. Elle adorait le hurlement du loup le soir de pleine lune, la plainte du vent en automne, le chant de l'oiseau au printemps, les pas d'inconnus dans ses rêves et le froissement de ses kimonos lorsqu'elle dansait. Les mots elle les savait car lire elle le pouvait, et dans sa chambre, des livres il y en avait. Mais la peur de parler la hantait, elle se croyait muette. Pourtant les paroles dans sa gorge voulaient être libérées. Mais elle ne pouvait parler avec personne. Alors, face au miroir, elle s'asseyait et attendait que son beau reflet lui parle...Mais bien sûr, cela ne pouvait pas se produire. Et souvent, elle s'endormait comblée de fatigue.

lllllllll Dans ses rêves un doux chant résonnait. Une mélodie d'enfant. Elle ne venait pas de nulle part, quelqu'un la fredonnait. Une personne qui le soir venait déposer quelques aliments, un peu d'eau fraîche et remplir la chambre de parfum. Mais la princesse jamais ne se réveillait à ce chant.

lllllllll Un jour après avoir longtemps réfléchi, elle arriva à la conclusion que cette tendre chanson venait d'une femme. Car personne ne pouvait chanter aussi bien les berceuses qu'une femme... Et ainsi se déroulaient ses journées. Le matin, après avoir mangé, elle se lavait dans une petite bassine et coiffait ses cheveux courts. Puis elle allait s'asseoir devant le miroir et s'endormait, les yeux fatigués, pour rêver de cet air qu'on fredonnait. Elle espérait qu'un jour enfin elle pourrait sortir et voir fleurir les cerisiers, aller chercher de l'eau dans un puits, pouvoir admirer les feux d'artifices et toutes les belles choses inconnues à son regard... La princesse ne voyait pas vraiment le temps passer et savait encore moins depuis combien de temps elle était enfermée et combien de temps encore elle y resterait. Elle gérait le temps qui passait, entre le moment où elle s'endormait et le moment où elle se réveillait pour manger.

lllllllll Tout était très monotone jusqu'au jour où elle se rendit compte qu'on ne lui avait pas apporté à manger et donc que ses rêves avaient été vides... Ce fut ainsi pendant trois jours, la faim et la solitude étaient plus présentes que jamais. La faiblesse était si forte que la princesse tomba malade. Elle pleurait en silence qu'on l'ait oubliée...Elle ne prit même plus la peine de se changer et de se coiffer et elle se coucha dans son lit. Entre quelques sanglots elle s'endormit.

lllllllll Pendant son sommeil, elle n'entendit aucune chanson, mais elle sentit une étrange présence. Elle essaya vainement de se réveiller, mais elle ne réussit pas. Alors elle dut attendre que ses yeux s'ouvrent par eux-mêmes. Quand enfin elle se réveilla, elle vit que, sur l'unique table qui ornait la pièce, il y avait un plateau. Malgré le peu de forces qui lui restaient, elle se leva en s'appuyant contre le mur pour ne pas tomber. Et alors elle vit à sa grande surprise un grand plateau de fruits accompagné d'un délicieux nectar. Mais ce qui attira vraiment son attention fut un petit vase en verre, où reposait une minuscule petite fleur aux teintes roses. C'était la première fois qu'elle voyait une fleur en vrai. Elle en avait vu des milliers dans ses livres d'illustrations, des plus belles que celle-là. Pourtant, la princesse trouvait que cette fleur miniature était la plus merveilleuse de toutes. Enchantée par la magie de la plante, la princesse ne se rendit pas compte que, doucement, son placard s'ouvrait et que quelqu'un en sortait.

lllllllll Quand délicatement on lui prit la main, elle ne sursauta même pas : « C'est moi » dit-on à son oreille.


« C'est toi » murmura-t-elle pour la première fois, d'une voix douce, faible et presque enfantine.


de passage---> Viveeeeee le Printemps!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!

haha bon kissou!!!!!!!

# Posté le mardi 14 avril 2009 11:29

Modifié le vendredi 29 mai 2009 11:49

La princesse enfermée- partie 2

La princesse enfermée- partie 2
Voici la deuxième partie de la nouvelle et la fin aussi ! ^-^
j'adore écrire! alors que je suis en S xD haha mais bon u.u je veux pas que le jour du bac arrive snif snif >.<
mais bon! il faut de la motivation xD!!
haha bon je vous laisse la suite de l'histoire:


La Princesse enfermée- suite


« C'est toi » murmura-t-elle pour la première fois, d'une voix douce, faible et presque enfantine.
.................. La princesse ne tourna pas la tête pour voir qui lui avait pris la main, elle savait qu'elle n'avait rien à craindre. De sa petite voix elle demanda :
« Qui es-tu ? Je ne te connais pas et pourtant tu ne me fais pas peur... Tu es ni bête ni humain. »
.................. Personne ne lui répondit, mais la respiration de l'inconnu s'accéléra. Sans lâcher la main, la princesse doucement se retourna. C'était un jeune garçon. Les yeux de la princesse rencontrèrent ceux de l'étranger. Ils étaient jaune ambre, profonds et puissants... Faiblement, elle sourit. C'était sûrement son premier sourire. Le jeune garçon dit alors :
« Tu devrais sourire plus souvent, car ton sourire est merveilleux, il illumine ton visage. »
Et d'un même ton il reprit :
« Savais-tu que les gens tristes ont les plus beaux sourires ?
-Je ne suis pas triste, répondit la princesse.
-Alors tu es heureuse ? », demanda l'inconnu.
.................. La princesse ne sut pas quoi répondre, elle ne s'était jamais posé la question, si elle était heureuse ou triste. Mais maintenant qu'elle y pensait, elle n'était pas heureuse. Elle murmura donc lentement :
« Tu as raison, je ne suis pas heureuse, mais comment le sais-tu ?
-Je peux savoir des choses sans vraiment les savoir, et quand vient le moment précis, je comprends alors ce que je savais sans savoir.
-Alors tu sais comment sortir d'ici, puisque tu y es rentré ? demanda-t-elle pleine d'espoir.
-Tu vois cette grande et lourde porte en bois ? C'est par là que je suis rentré », dit-il en lui montrant le mur du doigt.
.................. La princesse ne voyait aucune porte, juste le mur blanc. Elle fronça les sourcils, en s'efforçant un peu plus. Elle ne voyait aucune porte, quand, tout d'un coup, une image marron assez floue commença à se former. Peu à peu, l'image se transforma en une grande porte ornée de fleurs de lotus et de dragons gravés sur le bois. La princesse se demandait bien comment elle ne s'en était jamais rendue compte avant, depuis tant de temps qu'elle vivait danse cette chambre à regarder chaque détail. Doucement, elle lâcha la main du jeune garçon. Elle était encore sous le charme de cette nouvelle découverte, quand on lui chuchota à l'oreille :
« Je dois partir
-Déjà ! , s'étonna la princesse
-Oui, mais je reviendrai, je te le promets, ne sois pas triste.
-Puis-je partir avec toi ?
-Non, pas encore, tu n'es pas prête pour traverser la porte.
-Quand le serais-je alors? , demanda la princesse
-Tout dépend de toi. Un jour tu pourras.
- Avant que tu partes, dis-moi au moins comme je m'appelle.
-Tu n'as pas besoin de savoir comment tu t'appelles, princesse te va très bien. Mais si tu le désires vraiment, tu t'appelles Ashi, ce qui signifie « roseau »
-Et toi, comment t'appelles-tu ?
-Moi, mi-homme mi-loup, je m'appelle Ookami », dit-il en disparaissant dans la blancheur de l'ouverture de la porte.
« À nouveau toute seule, pensa la princesse... » Mais elle ne pouvait rien y faire, c'était son destin.
.................. Le lendemain, Ookami revint, il tenait quelque chose entres ses mains. Ashi, curieuse, s'approcha de lui :
« Qu'apportes-tu aux creux de tes mains ? questionna-t-elle
-Ouvre mes mains et tu verras... », répondit Ookami.
.................. Ashi, de ses délicates mains, ouvrit celles d'Ookami. À l'intérieur, elle y trouva un oiseau aux nuances vertes orangées, à la queue couleur bleu nuit.
« Oh un oiseau ! Qu'il est beau ! s'exclama-t-elle.
-C'est un Uguisu, je te l'offre. Son chant est un des plus beaux de tous, c'est le rossignol du Japon. Seules les belles princesses ont le droit d'en avoir un. Alors, quand je l'ai vu, j'ai pensé à toi et je te l'ai apporté. Quand je reviendrai, je t'apporterai une cage.
-Une cage ! s'écria Ashi. Il sera enfermé comme moi, ce pauvre petit oiseau. Je ne veux pas qu'il souffre ce que j'endure... Je donnerai n'importe quoi pour être libre...alors s'il te plaît, n'apporte pas de cage.
-Je suis désolé, je ne pensais pas à ce que je disais, dit Ookami en baissant la tête.
- ne t'inquiète pas », murmura Ashi d'un ton rassurant.
.................. Ainsi passèrent les jours, les semaines et les mois... Ookami revenait tout le temps et Ashi l'attendait toujours avec hâte. Un soir qu'Ashi coiffait ses cheveux maintenant longs, Ookami arriva par derrière. Ashi, perdue dans ses pensées, ne l'entendit pas venir et elle ne le vit pas car elle avait les yeux fermés. Il lui prit délicatement la brosse, commença à la coiffer avec précaution, puis il posa la brosse sur la commode. Ashi se retourna :
« Pourquoi as-tu arrêté ? demanda-t-elle.
-Ce soir il y aura une éclipse de lune et je ne pouvais pas m'empêcher de venir te voir ; répondit Ookami.
- Cela ne répond pas à mas question », dit Ashi.
.................. Mais avant qu'elle ne puisse ajouter autre chose, Ookami l'embrassa. Depuis longtemps, lui et elle avaient désiré ce baiser sans le savoir. Quelque chose de très fort les unissaient, lui le loup, elle la princesse. Enfin, leurs lèvres se détachèrent et ils restèrent face à face, sans rien dire, pendant un long moment. Les yeux d'Ookami semblaient tristes.
« Je suis désolé, souffla-t-il.
-Pourquoi ? demanda Ashi, inquiète.
- Je ne reviendrai plus jamais...Ashi, tu dois me promettre que tu seras forte et que tu ne mourras pas ! Je t'en supplie ! répondit-il désespéré.
- Mais pourquoi dis-tu cela ! », cria-t-elle.
.................. À peine avait-elle dit cela qu'Ookami disparaissait par l'ouverture de la porte. Ashi essaya de courir vers lui, pour l'empêcher de partir, lui, qui à présent comptait tellement pour elle, mais peu à peu la porte s'éloignait. La vue d'Ashi se troubla, elle tendit le bras en criant, en pleurant, qu'il ne parte pas, qu'il ne l'abandonne pas...
.................. Un fort bruit irritant commença à sonner : « bip biiiiiiiiiip biiiiiiiiiiiip biiip bip » faisait-il. Il était de plus en plus fort, de plus en plus strident, c'était horrible ! Ashi tournoyait dans la pièce, elle ne voyait plus rien... puis tout d'un coup elle sombra dans le sommeil.
.................. Peu de temps après, elle ouvrit les yeux, elle était dans un lit aux draps blancs. Elle tourna la tête pour comprendre où elle était. Pleins de câbles étaient reliés à son corps, à côté d'elle se trouvait une machine qui faisait un bruit qu'Ashi reconnut tout de suite. Enfin, un peu plus loin, se trouvait une femme endormie. La femme se réveilla, elle semblait épuisée, comme si quelque chose de terrible lui était arrivé. Elle tourna la tête vers Ashi et, à la voir réveillée, elle courut en larmes vers elle :
«Ma fille, répétait-elle, ma petite fille, tu es enfin réveillée ! »
.................. Ashi reconnut cette voix : c'était celle des chansons de ses rêves ! Des hommes en blouses blanches arrivèrent :
« C'est un miracle », disaient-il....
.................. Ashi, après plusieurs mois dans le coma, venait enfin de se réveiller et, sur la table de chevet, il y avait une petite fleur rose. Ashi demanda qui la lui avait apportée, mais personne ne sut le lui dire. Elle, au fond, savait que cette fleur venait d'Ookami...
« C'est moi... » murmura-t-on à son oreille, « oui c'est toi » dit-elle en souriant.





Et voilàaaaaaaaaaaa!!!!! fin =3 (de la nouvelle n'est ce pas xD)
alors tu t'attendais à la fin? ça t'a plu?
comment t'imagines-tu Ashi et Ookami?
ton passage préféré?
Donne-moi tes impressions ^-^ j'en ai besoin!!!



kissouuuuuuuu




Image, montage, dessin, texte, photo par moi



(fait click tu touvreras une histoire palpitante et une très gentille personne)

# Posté le jeudi 14 mai 2009 14:44

Modifié le dimanche 09 août 2009 15:39